Les littératures de l'imaginaires sont faites des mêmes ingrédients qu'une pizza au reblochon
Lorsque l'humain se délecte pour la première fois d'une bonne grosse pizza au reblochon, il ne s'interroge que rarement sur les raisons qui lui font ressentir du plaisir. Il ne cherche pas davantage à comprendre les grands concepts qui ont autorisé la confection de ce trésor hyper calorifique…
Il mange un point c'est tout !
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Ayant fixé en sa mémoire, par des mécanismes cognitifs complexes, le souvenir du plaisir ressenti au moment de l'ingestion de l'objet « pizza au reblochon », l'humain développe alors une stratégie compensatoire, palliative au manque occasionné par la perte du stimulus en question. Cette stratégie s'observe par la tendance de l'humain à sublimer le souvenir du stimulus.
Afin d'y parvenir, l'humain dispose de sa double capacité à imaginer et à créer (ce qui lui permettra d'ajouter à l'occasion quelques oignons frits ou lardons grillés à sa prochaine pizza). Ce qui suppose bien entendu que l'humain ait intégré au préalable les grandes notions affectées à la préparation des oignons (c'est-à-dire la récolte, l'épluchage, la découpe et la cuisson).
La mesure des perceptions positives engendrées par l'amélioration personnelle de la pizza obtient un indice compris entre 100 et 130. Ce qui est statistiquement significatif et démontre l'interaction entre le processus d'apprentissage et l'augmentation du principe de plaisir chez l'humain.
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Les littératures de l'imaginaire sont à l'image de cette bonne grosse pizza au reblochon : A mesure que vous engrangerez des connaissances sur elles, que vous délimiterez les champs d'investigations des auteurs, que vous approfondirez les contextes historiques qui sont à l'origine des différentes productions, le plaisir ressenti lors de vos lectures en sera décuplé… c'est scientifiquement prouvé, alors mettons-nous au boulot !