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Palabres de voyageurs

Mardi 10 juin 2008

 

Je suis ravie, Benjamin.
Souvent je t'ai croisé sans jamais chercher à te connaître vraiment.
Aujourd'hui, mes yeux se posent plus attentivement sur tes créations.
Elles sont là. Elles m'interpellent et elles me parlent
.

Benjamin Carré est un jeune artiste français dont les illustrations couvrent des oeuvres de grandes renommées et pour cause : son travail est splendide. En une image, c'est une histoire entière qui défile dans les circuits neuronales de Troltinet. Le mouvement, l'intention, l'expressivité nous sont offerts avec force.

 

 

Couverture de L'échiquier du mal de Dan Simmons

 

 

 Couverture de Beau comme un aéroport de Douglas Adams


Couverture de La guerre des mondes  de H.G. Wells

 


Par Troltinet - Publié dans : Illustrateurs
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Mardi 10 juin 2008

Le monde, tous droits réservés / Claude Ecken.- Le Bélial, 2005.- 361 p.

 

Sélection de douze des meilleurs récits de Claude Ecken (de son vrai nom Claude Eckenschwiller),qui propose autant de visions de notre futur possible.

Par exemple, dans « l'unique », il dénonce les pièges du génie génétique où l'uniformisation des génomes rendent les humains tous égaux. Il décrit une dérive politique qui interdit la pratique du suicide dans « la dernière mort d'Alexis Wiejack ». Dans « Le monde, tous droits réservés », l'auteur imagine des organes de presse qui auraient le pouvoir de copyrighter l'information pour s'en assurer l'exclusivité… une perspective qui met finement en relief les problématiques actuelles liées aux droits d'auteurs et à la diffusion de l'information.

 

Bon souvenir de ce recueil qui apporte de l'eau au moulin de la gamberge et qui a emporté le Grand Prix de l'Imaginaire 2006 pour les nouvelles françaises... Cocoricoo...

Par Troltinet - Publié dans : Chroniques littéraires
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Mardi 10 juin 2008

Lumière

Vagues d'eau et de feu

 

Chaleur, délicatesse, espoir

Merci aux arcanes du soleil, de la tempérance et de l'étoile. Merci à la rune de la joie. Merci au talent de Klimt. Merci aux doux rêves de Troltinet

Par Troltinet - Publié dans : Foldryardises
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Dimanche 8 juin 2008

L'Indicible Gonchain, vous vous souvenez ? Dans la contrée des Zondes, il avait un jour bouclé le bec à une Souriette Miscka de grande envergure.

Voilà un représentant de la bête.

Elle me rappelle vaguement quelqu'un... mais qui ?

 

 


Qui ?

 

Gadez les 'tits gneux de la souriette, les ti pas mignons les 'tits gneux ??

Par Troltinet - Publié dans : Les créatures de Troltinet
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Mercredi 4 juin 2008

Neverwhere / Neil Gaiman.- Ed. J'ai lu, 1996.- 325 p.
« Bienvenue dans le Londres d'en Bas. Bienvenue dans une histoire qui se moule dans les contours du conte, où l'issue de la quête n'est pas de trouver ce que l'on est venu chercher, mais de se trouver, soi. De grandir les yeux ouverts. »

 

Neverwhere c'est la cœxistence de deux réalités : celle bien établie de notre monde et celle magique et violente du monde d'en Bas. Pour que l'effet soit maximum, Neil Gaiman choisit de mettre en scène son histoire dans la mégapole moderne de Londres.

Héros malgré lui, Richard Mayhew a eu l'humanité de porter secours à un être du monde d'en Bas. Le lendemain même, il se voit glisser à grande vitesse vers ce monde qui l'emmène et qui nous emmène de concert en féerie. Il disparaît purement et simplement des souvenirs de ses contemporains, tandis qu'il découvre la société qui peuple les soubassements de Londres.

Pour qui veut bien regarder la vie avec étonnement et émerveillement, comme un enfant en somme, nos grandes citées se peuplent de folies féeriques, de créatures magiques et souvent sanguinaires.


Je m'arrête un instant sur le duo admirables de Mr Croup et Mr Vandemmar qui représentent les grands méchants de l'histoire. Et les grands méchants, ça me connaît. Ceux-là sont tout bonnement extraordinaires. Les rencontrer a été un moment succulent de terreurs et de fascinations. Opposés en tout point (la rhétorique subtile de l'un garantissant la bestialité écoeurante de l'autre), ils se rejoignent en une paire de psychopathes cruels aussi impitoyables que farceurs.

 
Soyez bien convaincu d'une chose : rien que pour ces deux monstres, rien que pour assister à leurs apparitions sanguinaires et burlesques, Neverwhere vaut vraiment le coup d'être visité.

Par Troltinet - Publié dans : Chroniques littéraires
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