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Palabres de voyageurs

Dimanche 12 octobre 2008
Apocalypse, les plus grands naissent posthumes - T.1 / Loïc Malnati.- DM, 2008

Images saisissantes, réalistes, violentes. Une BD gore où les scènes d'horreurs se justifient par l'atrocité du thème abordé. La bande annonce parle d'elle-même et enrichie la lecture de ce terrifiant album... Admirez plutôt cela ...




Voici donc Apocalypse...
Premier volume d'une série qui s'annonce trash et extrèmement mouvementée, cet album met en scène une horde de "cyclopes" venue envahir la terre. Ceux-ci semblent sortir tout droit des enfers pour exterminer l'humanité avec une cruauté des plus singulières.

Les cyclopes sont des bébêtes tout à fait répugnantes dont l’apparence se situe à mi-chemin entre la sauterelle et l’homme. Sans doute y a-t-il une corrélation à faire entre ces cyclopes et l’invasion de leurs petites cousines qui seraient responsables de l’une des dix plaies d’Egypte infligée par Dieu.

En tout cas, ils ne sont que « les chiens de chasse » de créatures bien plus puissantes, d’anciens humains sacrifiés, morts pour renaître monstrueux : des vampires.

 

La foire aux atrocités bât donc impitoyablement son plein durant tout le premier tome. Troltinet commençait à se morfondre devant tant d’horreur lorsque le personnage de Païli apparut et souffla une légère brise d’espoir et de soulagement. Cette jeune femme et son fils de 9 ans ravivèrent les flammèches de curiosité de Troltinet qui s’empressa de finir son album en s’impatientant déjà de ne pouvoir lire la suite de cette série.

 

Par Troltinet - Publié dans : Chroniques littéraires
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Jeudi 9 octobre 2008

 

 

Synopsis :

En 1945, sur l’île de Jersey, Grace attend toujours le retour de son mari parti combattre au front. Dans sa demeure victorienne isolée, la jeune femme élève ses enfants, Anne et Nicholas, dans la plus grande solitude et… dans la plus grande obscurité car les deux enfants sont atteints d'une maladie rare qui les empêche de s’exposer à la lumière du jour.

Trois domestiques viennent se présenter au manoir pour proposer leur service. Grace accepte de les accueillir à condition de respecter la règle vitale pour ses enfants : aucune porte ne doit être ouverte avant que la précédente n'ait été fermée.




Sans effets spéciaux, sans une goutte de sang, sans excès de folie de la part des personnages…

Rien de tout ça… Et l'effet produit est fantastique.

La qualité est garantie par un scénario parfaitement maîtrisé qui distille progressivement en nous des mini-doses anxiogènes. L'angoisse monte et s'installe tranquillement jusqu’à l’épouvante du dénouement.

Les pièces innombrables du château et le labyrinthe de portes ajoutent à l’atmosphère terrible de ce huis clos fantomatiques…


L’ampleur de la surprise finale (qui peut être comparée à celle du thriller fantastique de
M. Night Shyamalan : "Sixième sens") est garante d’une délicieuse panique comme celle que nous aimions ressentir lorsque, enfants, nous nous délections d’histoires effrayantes jusqu’à nous en faire claquer les dents.

Par Troltinet - Publié dans : Cinéma de l'imaginaire
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Lundi 6 octobre 2008


 Synopsis :
Après avoir été injustement envoyé dans une prison
australienne pendant quinze ans, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres pour se venger de l'infâme Juge Turpin qui à l’époque, le condamna pour lui ravir sa femme Lucy et son bébé. Sous le nom de Sweeney Todd, il retourne dans son ancienne boutique de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci lui explique que Lucy se suicida après avoir été violée par le juge Turpin.

Sweeney Todd est le nom d'un tueur en série du folklore anglais du XIXème siècle dont l'histoire a donné lieu à des adaptations au théâtre et au cinéma.
L’histoire de ce psychopathe est fondée sur des faits plus ou moins avérés qui se seraient déroulé à Londres où un barbier tranchait la gorge de ses clients et se débarrassait de leurs cadavres avec la complicité de sa maîtresse qui en farcissait les tourtes qu'elle vendait dans son échoppe.
Les bases de cette histoire, construite autour du meurtre et de l’anthropophagie ont assuré le succès et la pérennité de la série des Sweeney Todd.

A l’instar de notre cher Comte Dracula adapté par Coppola, Le Sweeney Todd de Tim Burton est un amoureux très fâcheusement contrarié ce qui lui permet de légitimer sa cruauté sous le prétexte fallacieux de la vengeance. Dans le scénario, on retrouve aussi de fortes affinités vengeresses avec le Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas.

Le petit + de Wikipédia :
En 1387, une histoire identique et reconnue comme véridique se déroula en France
. Un nobliau de Touraine de passage à Paris,avait voulu se faire raser avant de se présenter à sa famille, et avait failli avoir la gorge tranchée par un barbier. En prévenant la maréchaussée, il avait permis la découverte d'un trafic terrible : le barbier coupait le cou aux clients de passage, puis fournissait à son voisin le pâtissier de quoi fabriquer des pâtés en croûte renommés dans la ville toute entière.

Par Troltinet - Publié dans : Cinéma de l'imaginaire
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Jeudi 2 octobre 2008

Après les dessous de la littérature fantastique, voici les dessus :

Le fantastique regorge de créatures qui personnifie le mal, l’angoisse, la folie. Troltinet a souhaité réunir les huit figures les plus représentatives et les moins fréquentables de ce type de littérature. Chacune d’elles est commentée ici.

Quant aux références bibliographiques s’y rapportant, vous les trouverez dans la rubrique Qui ? Quoi? Pourquoi ?, à la page intitulée : Bibliographie : les figures du fantastique

 

b LE DOUBLE

Je suis double et mon autre moi-même me quitte. Ou encore, je suis unique et je rencontre un être en tous points semblable à moi...


Le thème du double offre un caractère tellement général qu’il rencontre presque tous les thèmes du fantastique : Le double perdu fait penser à la dualité de l’âme et du corps et de l’horrible possibilité de perdre son âme. Le double en surnombre évoque quant à lui l’accouplement, la grossesse et la naissance probable de monstres.

Le thème du double renvoie à l’homme l’image de son reflet déformé ou affirmé. Il contribue à brouiller les cartes de la construction identitaire, à diviser ce qui devrait être indivisible : La folie rôde et guette. L’angoisse et la souffrance tapissent les fondations de l’être qui peut à tout moment s’altérer, se scinder, se désintégrer. On retrouve ainsi tous ce qui a trait à la pathologie psychique (dualité psychique, bipolarité, schizophrénie, dédoublement de la personnalité, clivage, paranoïa…) et à la terreur de se perdre soi-même ou d’être englouti par l’autre.

Le double exprime notre division, notre déchirure. Car nous sommes simultanément la plaie et la lame même si nous n’en savons rien.
Il n’y a guère de rôle que l’alter ego ne puisse tenir, de sorte que ce thème crucial qui débouche sur tous les autres devrait être placé au centre de l’essaim fantastique.

b  LE VAMPIRE

Cette superstition très ancienne dans la littérature (Sumer, Egypte, Israël et Chine du 1er millénaire avant Jésus Christ) est devenue un des thèmes principaux dans le genre fantastique. Ce monstre inonde aujourd’hui tous les supports médiatiques et rassemble même les plus passionnés en des clubs de vampires.

L’ingestion de sang rappelle à nos inconscients la terreur de l’anéantissement totale du corps et de l’âme. Dans la grande famille des monstres anthropophages, le vampire, le loup-garou, le zombie et l’ogre sont de proches cousins dans la manière dont ils terrifient le plus simple des mortels. C’est bien la mort suprême qui frappe car le sang est le symbole du « fragile véhicule de notre âme ».


b  REVENANTS et FAUCHEUSE

Le fantôme est un des thèmes les plus fréquents du fantastique au point que pour beaucoup, ce genre pourrait se réduire à des histoires de fantômes. Or l’apparition prend plusieurs aspects : revenants, spectres, incubes ou succubes et autres poltergeists.
La mort (la grande faucheuse) peut aussi se présenter directement à la porte du commun des mortels.

Ce qu'il faut savoir c'est qu'une appartion ne cessera son activité répétitive et agaçante que par la disparition d’un des personnages qui sera une sorte de monnaie d’échange avec un au-delà, un sacrifice humain destiné à calmer une divinité en colère.
Il est interessant de constater que la psychologie désigne sous le terme de fantôme un élément psychique resté secret, tapi dans l'ombre du non-dit et qui se transmet de génération en génération pour ressortir sous la forme de maux, maladies ou d'accidents. Dans ce cas, quel sera le membre sacrifié pour que la famille puisse se débarrasser de ce fantôme ?


b
  L’INNOMMABLE CHOSE


Il est difficile de distinguer s’il s’agit d’un homme, d’un animal, de l’esprit d’un mort ou de sa propre folie qui est à l’origine du dégoût et de l’épouvante. En tout cas, cette chose obsède, pousse à la folie et tue également. C'est une horreur qui se manifeste à l'état pure.
Affiche du film "Il est revenu" d'après "It" de Stephen King.


b SATANS ET SES DEMONS POSSESSEURS

On attribue au diable, à satan et à ses démons un nombre incommensurable de maux. Les forces du mal viennent hantées l'esprit pure et fragile pour lui dérober de ce qu'il a de plus chère, c'est à dire son âme.
Le diable est malin et fourbe. Implacable négociant et troqueur de mort, il manipule les plus faibles et finit par les posséder de sorte qu'un "être possédé devient le plus typique des dépossédés".



b
  LES MAISONS HANTES

Les ruines et l’architecture gothique sont le décor privilégié des contes, romans et bandes dessinées fantastiques.
Les piliers, voûtes, labyrinthes et colonnades sont devenus une réplique pétrifiée de la forêt évanouie dont ils ont récupérée le mystère.

Photo d'après le film d'Alejandro Amenabar : "The others...les autres..."


b LA MALEDICTION DES SORCIERES

 

Nichées au cœur des plus anciennes légendes européennes, les sorcières ont investi l’imaginaire populaire, qui les a bien mal récompensées en les désignant à la vindicte publique durant tout le Moyen-Âge.

Il fallut attendre le XIXe pour que ces obscures magiciennes reviennent troubler nos pires cauchemars pour notre plus grand bonheur.

Depuis quelques années déjà, une marée noire et orange s’agglutine sur les étalages des libraires et des chocolatiers à l’heure de la fête des morts. Or, plus le fantastique prend des airs de parades, plus il est dénaturé et aseptisé. Les sorcières provoquent alors plus le sourire que le frisson.

Il faut donc aller chercher nos bonnes vieilles sorcières au sein de la véritable et talentueuse création littéraire qui se loge aux sources des contes traditionnels pour inventer des personnages à la mesure des besoins d’imaginaire du lecteur…


b
 LES MONSTRES CREES PAR L'HOMME
 

La légende judéo-tchèque rapporte que le rabbin Loew de Varsovie réussit à animer une statue d’argile, le Golem, et à lui conférer la vie en lui glissant une formule magique sous la langue. La créature s’échappe et se retourne finalement contre son créateur.
Tels sont les monstres contre-nature façonnés de la main des hommes.
Tels sont les enfants monstrueux en quête d'amour et de construction identitaire illégitimement nés des défaillances humaines.


b  LE MYTHE DE CTHULHU
L’intérêt de l’oeuvre de LOVECRAFT réside dans la construction d’une synthèse des mythes, légendes et superstitions dont découle toutes les mythologies terrestres : loups-garous, morts-vivants, momies, sorcières, monstres marins, maisons hantées, tout cela et biens d’autres horreurs sorties de l’imagination de LOVECRAFT s’intègre dans l’immense cadre du Mythe de Cthulhu.

Cette mythologie se résume ainsi :

Les Anciens, des créatures malines et supérieures à l’Homme vivent cachées dans des dimensions parallèles, guettant le moment de reconquérir cette Terre qui fut la leur.

Les Hommes n’en savent rien, à l’exception de quelques chercheurs qui finissent tôt ou tard par disparaître ou perdre la raison.

Les Anciens ont des esclaves anamorphes, les Shoggoths, êtres amphibies répugnants et dangereux.

Par Troltinet - Publié dans : Cartographie de l'imaginaire
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Lundi 29 septembre 2008

Pourquoi sommes-nous fasciné par la peur ? Pourquoi Troltinet a-t-elle toujours été captivée par la monstruosité? Où se situe sa propre part de ténèbre ?


Pour ceux qui comme Troltinet se passionne pour ce sujet, il vous est proposé une bibliographie sélective et non exhaustive d’ouvrages mettant en scène les grands méchants du genre fantastique.

Pour ceux qui cherche un premier niveau d’information sur ce type de littérature, voici une petite synthèse qui décrit cet abobiffreux genre.



C’est quoi le fantastique ?

Le fantastique est un phénomène littéraire qui a pris son essor à l’époque où l’on a cessé de croire à l’existence des fantômes : l’homme crédule avait peur malgré lui, mais en évoluant, il s’amuse à se faire peur en ayant recours aux spécialistes de l’épouvante que sont les romanciers fantastiques.


Un peu d’histoire :

Les premiers romans noirs ou « gothiques » (expression née en 1764 avec le roman « le château d’Otrante » d’Horace Walpole), tout en puisant dans les légendes et le folklore les matériaux de base de leur récit, s’en éloignent et s’en distinguent par une exaltation des sentiments et des intrigues complexes.

Au XIXe, les Romantiques comme Hoffmann, Nerval ou Gautier se passionnent aussi pour le genre fantastique. Les auteurs s’attachent à décrypter les conflits intérieurs de l’homme en proie à ses désirs et ses démons. Les progrès de la science et des techniques donneront également matière à des œuvres dite de « merveilleux scientifique », précurseur de la science-fiction autour des personnages de Frankenstein et du Docteur Jekyll et Mister Hyde.

Au Etats-Unis, Edger Allan Poe pose les bases du fantastique moderne, « l’épouvante » et impose des textes sombres qualifiés de « néogothiques » qui auront une influence majeure sur les générations d’écrivains suivants.

Au XXe, les auteurs comme Stephen King, Graham Masterton ou John Saul vont bénéficier de l’expansion éditoriale, de la démocratisation du cinéma, de la télévision et de la BD pour imposer leur roman d’horreur.


Comment procède le fantastique ?

Le fantastique introduit brutalement une part de mystère dans un contexte de vie réelle ou quotidienne. Cette apparente vraisemblance produit alors chez le lecteur un doute : « et si ce mystérieux évènement était possible en réalité ? »

Plus le lecteur doute, plus l’inquiétude grandit. Pour Lovecraft, le ressort principal du fantastique est la peur avec laquelle il vit en état d’osmose : « Nous devons juger le conte fantastique en fonction de l’intensité émotionnelle qu’il provoque en nous… si le lecteur ressent un sentiment de crainte et de terreur, la présence de mondes et de puissances insolites ».

Le fantastique provoque donc un temps d’hésitation où le lecteur s’interroge sur la plausibilité, la véracité de l’histoire narrée. Peut-on y croire ? Est-ce qu’il est possible que cela arrive ? Et durant le temps de cette incertitude, l’intrigue profite de cette brèche ouverte pour alimenter le trouble, la peur, parfois l’angoisse toujours liée aux cauchemars les plus singuliers de l’être humain.


Le fantastique puise ces matériaux dans la réalité de la psychopathologie :

La folie et la mort ont toujours nourri les terreurs humaines. Ainsi, les psychopathes inspirent la peur ou sont eux-mêmes terrifiants lorsque leur folie, dans la recherche exacerbée du plaisir, les mène vers des actes effroyables, dont l’horreur suscite chez le quidam à la fois répulsion et attraction. C’est finalement là où se loge l’angoisse du lecteur : dans cette espace intérieur et inconscient où se situe la frontière entre son dégoût et sa fascination pour le morbide et la violence.

De grands psychopathes ont marqué l’histoire et engendré des légendes persistantes, profondément ancrées dans l’imaginaire collectif. Ainsi tous ceux qui se sont laissés aller dans la satisfaction des plaisirs pervers de la mort et du sang sont entrés dans la légende et l’ont alimentée. Ceux qui accumulèrent viols, incestes, sadisme et mutilations, infanticides, nécrophilie ou nécrophagie sont à l’origine des mythes des loups-garous, des vampires, des revenants ou des possédés du diable.


Gilles de Rais (1404 - 1440) est le premier grand assassin passé à la postérité qui tua des centaines d’enfants dans le but de jouir sexuellement.
Les actes terribles de Gilles de Rais prennent source à la fois dans son histoire personnelle qui en fait un psychopathe, et dans la société de son époque qui en fait un Seigneur, un noble qui possède tous les droits, dont celui de vie et de mort pour son unique plaisir.
Gilles de Rais croyait agir dans la plus parfaite impunité. Ce qui peut expliquer que les légendes font souvent des vampires et de ceux qui jouissent de la chair ou de la souffrance des autres, des représentants de la couche dirigeante de la féodalité...


Il en est de même de Vlad Tepes dit Vlad Dracul, prince de Valachie (1431 - 1476), de la comtesse Erzsébeth Bathory (1560 - 1614) et de Jack l’Eventreur qui lui aussi était vraisemblablement un membre des plus hautes couches sociales du pouvoir.


Quelle que soit l’idéologie qui les motive, les guerres furent aussi l’occasion pour les psychopathes d’exercer leur perversité. Un exemple avéré est celui du régime nazi, avec son gigantesque système de mise à mort et de tortures que furent les camps de concentration. Ainsi le système politique nazi lui-même favorisa les activités meurtrières d’assassins qui trouvaient là l’occasion de torturer et de tuer dans la plus parfaite légalité.



Jung écrit à ce sujet : « A tout instant quelques millions d’hommes peuvent être pris de folie qui nous précipitera à nouveau dans une guerre mondiale ou dans une révolution dévastatrice. Au lieu d’être exposé à des bêtes sauvages, à des eaux débordantes, à des montagnes qui s’écroulent, l’homme d’aujourd’hui est menacé par les puissances élémentaires de la psyché. »


Le fantastique s’alimente donc de la folie meurtrière et de la psychopathologie pour interroger l’homme au cœur de ses terreurs intérieures. Et la mémoire collective transforme alors ces assassins en des êtres possédés par le démon, des créatures non humaines, des monstres mi-humains mi-animaux ou encore des morts-vivants.

Références pour cet article :
La folie dans la littérature fantastique / Gwenhaël Ponnau.- Ed. du CNRS, 1990
L’énigme des vampires / Jean Markale.- Ed. Pygmalion, 1991
Loups-garous, vampires et autres monstres / Jean Gœns.- Ed. du CNRS, 1993

 

 

 


Par Troltinet - Publié dans : Cartographie de l'imaginaire
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